May, 19th, 2012
New York, May 19, 1962 | Marylin’s Social Intercourse with The Prez
John Fitzgerald Kennedy a épousé Jacqueline Bouvier pour jeter un manteau de respectabilité sur son libertinage.
Avant de devenir “The Prez” comme Marilyn l’appelait, John Kennedy était tout aussi libertin. Tenez, à Hollywood, Il jetta son dévolu de charmes sur la séduisante actrice Gene Tierney qui était mariée avec le couturier Oleg Cassini. Le 19 mai 1962, pour son 45e anniversaire de naissance, Marilyn Monroe fut invitée à chanter le célèbre “Happy Birthday Mr President” au Madison Square Garden de New York dans le cadre d’une soirée bénéfique. Elle fut présentée par Peter Lawford, beau-frère du président.
Marilyn a comm andé une robe à 12 000 dollars au couturier français Jean-Louis. Jean Louis (born Jean Louis Berthault, Oc tober 5, 1907, Paris, France – April 20, 1997, Palm Springs, California, USA) was a French-born, Hollywood costume designer and an Academy Award winner for Costume Design. Louis worked as head designer for Columbia Pictures from 1944 to 1960. His most famous works include Rita Hayworth’s black satin strapless dress from Gilda (1946), Marlene Dietrich’s celebrated beaded souffle stagewear for her cabaret world tours. Marilyn n’avait donné qu’une consigne au créateur Jean Louis : que sa robe soit si sensuelle qu’elle seule puisse la porter sur la planète, naked.
Jean Louis lui confectionna une robe de vingt couches de soie, et dix-huit couturières consacrent sept jours à temps plein pour y coudre plusieurs milliers de pierres du Rhin scintillantes. Le fourreau, the sheath, est si étroit que Marilyn ne peut l’enfiler. Il faudra le coudre sur elle, juste avant de monter en scène. “The Prez” avait connu d’autres aventures tout au long de sa vie sur tout avec des actrices comme Joan Crawford; Arlene Dahl et Angie Dickinson. On affirme que lors d’un des nombreux bals d’inauguration de Kennedy, il alla retrouver la gracieuse Angie Dickinson dans la suite de Frank Sinatra qu’il avait loué pour fêter l’événement au Statler-Hil ton. Il eut aussi Sonja Henie, la voluptueuse Jayne Mansfield; Lee Remick, sans oublier la Canadienne originaire de Montréal Norma Shearer, et la plantureuse Blaze Starr.
“But Marilyn is .. Marilyn.” Marilyn
Pendant ce temps, Marilyn, debout sur un tabouret dans sa loge du Madison, attend que les couturières lui greffent la fameuse robe. Ça y est, la voilà prête à bondir sur scène. Avant que ce soit son tour, elle sirote quelques coupes de Dom Pérignon tout en avalant quelques tranquillisants. Maria Callas, Ella Fitzgerald, Jimmy Durante, Peggy Lee et bien d’autres se sont déjà succédé sur scène. C’est à elle que revient d’achever le show. On vient la chercher dans sa loge, étant donné qu’il lui est presque impossible de marcher dans sa robe, on la porte telle une poupée de porcelaine pour la déposer derrière le rideau de scène. Elle entend Lawford l’annoncer. Morte de trac, elle prend une gr ande inspiration… Mais qu’a-t-elle fait ? Les coutures de la robe n’ont pas résisté. “Shit !” Impossible d’apparaître devant les caméras à moitié à poil, car, effectivement, elle ne porte rien sous son fourreau. Les fesses à l’air, elle re tourne à sa loge. Les couturières s’affairent, Marilyn vide encore quelques coupes. Pendant ce temps, Lawford meuble, l’attente est un mini vaudeville sympathique. Qu’importe. Tout le monde est éméché. Il l’annonce encore et encore. La voilà, enfin. Tonnerre d’applaudissements. Personne ne lui en veut de son retard. Elle est si belle, si fragile, si attendrissante, quoique potiche-chic. Elle s’approche du micro, le silence se fait dans la salle. Visiblement, elle est éméchée, elle cherche “The Prez” dans cette salle aux lumières éteintes; on la sent enchantée. Elle prend son souffle. Sa robe recommence à craquer sur son fessier. S’en rend-elle compte, absorbée par sa déclaration d’amour ? Son “Happy Birthday” est sexu-sensuel: a social intercourse with “The Prez” devant 15 000 personnes et 40 millions de téléspectateurs.
Marilyn est aux anges, elle a fait sensation, c’est sûr, et bientôt, elle sera la First Lady. Cinq jours plus tard qu and JFK la fait appeler par Peter Lawford pour lui annoncer que leur aventure est terminée, qu’elle ne doit plus le contacter. La voilà virée du cheptel comme une malpropre. Elle devenait trop incontrôlable, trop dangereuse pour la réputation du président. L’actrice trahie implore, supplie, mais rien n’y fait. Elle ne sera jamais First Lady. The ice on the cake? she is fired by Fox. Le 4 août suivant, elle fait une ultime over dose.
Marylin restera à jamais le chagrin de l’Amérique.
L’Édi tor.
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