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L’ÉCHARDE ET LA VEINE

“È necessario che gli sc andali avvengono, ma io non mi sc andalizzo.” #Schiaparelli en tête et #Pasolini à la plume, parce qu’en entrant dans son univers à elle, en le lisant lui, on se dit : “Enfin, un autre son de cloche.” Avec cette intuition fulgurante, je me dis qu’il faut contrecarrer le tout-culturel, le festif, le tourisme-réalisme, la culture qui perd l’essence de l’art, l’empire du bling, du booty-pride de #Kardashian #Minaj à #JLo et revenir aux manières assemblées. #Schiaparelli ou l’intimité de l’émotion. #Pasolini ou l’oralité de l’émotion. Elle restitue le spontané de la frivolité portée dans le vêtement cousu, qui lui, aplatit tout. Il restitue le spontané de la langue parlée dans le langage écrit, qui lui, aplatit tout. La #mode d’aujourd’hui est aplatie, sans relief, sans icônes. Agencer les mots. Agencer les maux. Même combat. Voilà la mode, c’est le courage des maux. Pasolini, ou tenez Céline, Louis-Ferdin and, devraient inspirer, avec cette [m]oralité, nos modélistes, responsables du déplacement de la mode vers le style. Un couturier doit être efficace. Elsa Schiaparelli c’est admirable, c’est les nuances intellectuelles, mais c’est aussi la clarté de l’efficacité dans les collections de Madame #Schiaparelli – Comme #Pasolini elle a fait de son art un miroir de nos époques. Athlètes esthètes qui vont dans la “veine du bois, sans échardes.”. Une veine si chère à Christian @LouboutinWorld admirablement partagée par @Farida_Khelfa pour sa vision de l’avenir de #Schiaparelli sa maison du coeur. Elle me confiait que “la mode est un labora toire d’expériences affrontées avec verve veine.” Je réalisais grâce à notre conversation qu’il y a eu en fin de compte du #Pasolini dans #Schiaparelli – et par effronterie honnête, du #Schiaparelli dans #Pasolini – Quel #Kif #Farida !

#ALESSANDROBERGA | L’ÉDITOR

#PARIS #MODEDIPLOMATIQUE